ASSEMBLEE GENERALE DU MEDEF VENDEE LE LUNDI 18 JUIN 2018

Déroulé :

14h45 – 15h45 Echanges avec Alexandre SAUBOT : Candidat à la présidence du Medef – (réservez aux administrateurs Medef Vendée)

17h45 – 18h45 Assemblée Générale Statutaire du Medef Vendée (Réservez aux adhérents)

18h30 – 22h00 Assemblée Générale (ouverte à toutes et à tous)

 

Au programme :

Vous êtes blasés …. ? Difficile de vous étonner ?

… Alors, venez à notre Assemblée !

Jouez, voltigez, Pilotez,

Rencontrez des engagé(e)s pro-Vendée

Et Partagez dans la convivialité

Une super soirée… Ambiance assurée

.Venez découvrir, vous serez épatés !!!

 

inscription

 

Rendez-vous au LUDyLAB de Chambretaud

 

(article de L’usine nouvelle)

QUI EST ALEXANDRE SAUBOT ? 

Président de l’UIMM et vice-président du Medef, Alexandre Saubot, le patron d’Haulotte, devient le sixième candidat à la présidence du Medef.

Alexandre Saubot se porte candidat à la présidence du Medef. Le dirigeant d’Haulotte, une entreprise spécialisée dans le matériel d’élévation qui emploie 1 700 personnes pour un chiffre d’affaires de 500 millions d’euros, a annoncé sa candidature dimanche 4 mars par un communiqué.

Afin de mener au mieux sa campagne, Alexandre Saubot a décidé de quitter ses mandats à la vice-présidence du Medef dès aujourd’hui ainsi qu’à la présidence de l’UIMM au terme de son mandat en avril prochain. C’est en laissant à l’entreprise « des libertés pour embaucher, se réorganiser, se développer que la France retrouvera sa place en Europe et dans le monde », affirme Alexandre Saubot dans son communiqué de candidature.

Augmenter de 50% le nombre d’apprentis

Le patron d’Haulotte estime « qu’en matière de compétitivité, nos entreprises ont des boulets aux pieds » notamment en raison du poids des impôts, des charges et des réglementations. Il souhaitera sans doute aller vers de nouvelles baisses de charges et plus de simplification administrative. Autre élément qu’il met en avant : la réforme de la formation et l’apprentissage. Alexandre Saubot réclame une « réforme ambitieuse » et souhaite d’ores et déjà augmenter de 50% le nombre d’apprentis en cinq ans.

Partisan du dialogue social qui peut être « un véritable outil au service de la compétitivité des entreprises », il prône des solutions trouvées au plus près du terrain. Que ce soit dans le fonctionnement des entreprises ou bien de l’organisation patronale elle-même, rappelant que  « la richesse et la force du Medef, ce sont ses fédérations et ses territoires ». Il aimerait donc instaurer « une gouvernance qui leur donnera le premier rôle pour fixer les orientations » du Medef et associer pleinement les entreprises aux débats ayant lieu au cœur de l’organisation patronale.

Sa candidature vient s’ajouter à celles de Geoffroy Roux de Bézieux, qui est vice-président délégué du Medef, Frédéric Motte, le président du Medef des Hauts-de-France, Patrick Martin, le président du Medef Auvergne-Rhône-Alpes, Jean-Charles Simon, ancien directeur général du Medef, et Olivier Klotz, président du Medef Alsace, qui s’est déclaré il y a une semaine.